03/01/2009

photos du centre commercial

Bonjour,

Voici quelques photos du sapin de Noel au centre commercial des Grands Pres a Mons !!


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Je vous souhaite un bon weekend.

Bizouxxxxx

16:24 Écrit par Tricotine dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : photo, sapin, decoration, noel, mons, grands pres |  Facebook |

04/10/2008

Chapelle square Roosevelt

 

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Grâce à maman Badette , voici l'explication de cette chapelle.

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  Le 10 décembre 1607, pour répondre à la demande de la Baronne de Roisin et avec l' appui des Archiducs Albert et Isabelle, la Mère Anne de Jésus -Anne de Lobera -espagnole, compagne de Sainte Thérèse et continuatrice de son œuvre arrive dans la  ville de Mons, accompagnée de six carmélites et de Don Juan de Brétigny, pour y établir une fondation. Elle vient d'achever la fondation des Carmels de Bruxelles et de Louvain, après trois fondations espagnoles et trois fondations françaises.

 A Mons, les débuts sont très difficiles. Le 7 février 1608, le Saint Sacrement est posé à l 'hôtel de la Baronne de Roisin au Cantimpret et le Carmel est dédié à Saint Joseph.

 Les premières prieures seront deux autres fondatrices espagnoles: Mère Eléonore de St Bernard et Mère Isabelle de St Paul.

 En 1611, Mère Anne de St Barthélemy, humble converse qui en Espagne avait pris soin de Sainte Thérèse et fut sa confidente, passera une année à Mons comme maîtresse des novices pour la plus grande joie des soeurs. Elle ira ensuite fonder le Carmel d'Anvers.

 En 1616, l'hôtel de Messire Charles de Grave, Comte de Fresin, est acheté. Le monastère se situe face à la Collégiale Sainte- Waudru, rue des Dames Oiseuses (actuellement le Square Roosevelt).

 En 1632, les Carmélites construisent un monastère et une chapelle au « Pré Mouton », près de la Tour Valenciennoise.

 En 1647, les Carmes Déchaussés s'établissent à Mons 


 

 
Et les sœurs connurent les différents sièges de la Ville.

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30/09/2008

La ville de Mons...

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Aujourd'hui, je vous parle de ma Ville : Mons.

Quelques photos et un peu d'histoire...

Nous commençons par l'église Sainte Elisabeth

 C'est la dernière paroisse créée à Mons, à partir de la paroisse initiale, au XVIe siècle. L'église fut consacrée en 1588. Elle était édifiée en style gothique hainuyer. Après l'incendie de 1714, la nef et le chœur furent reconstruits. La façade du XVIIe siècle est baroque et marquée par deux tenants d'armoiries: le Chevalier Triton et la Sirène.

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Une statue en hommage à Roland de Lassus.

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Roland de Lassus [Orlando di Lasso] (1532 - 1594) est né à Mons. Si les premières années de sa vie demeurent obscures, on sait qu’il suivit le vice-roi de Sicile, Ferdinand Gonzague, en France, Sicile et Italie. En 1553, il est maître de chapelle de Saint-Jean de Latran à Rome. Après un bref retour au pays, il sera nommé, en 1563, maître de chapelle de la cour de Bavière, poste qu’il détiendra jusqu’à sa mort. 

Son oeuvre abondante (près de deux mille compositions authentifiées), élargit et sublime toutes les formes pratiquées jusqu’alors et opère une synthèse grandiose des styles italien, allemand et français. Grand voyageur, génie universel s’incarnant dans une œuvre évoluant entre l’expression d’une foi rigoureuse et celle d’un amour parfaitement charnel de la vie, il fera du motet le terrain privilégié où s’épanouira sa personnalité et un des plus beaux moment de la polyphonie. Au cours des années, ses compositions prendront un tour plus nostalgique pour atteindre un dramatisme réel. L’inventaire de son oeuvre comprend : en musique sacrée : près de mille motets, cinquante messes, une centaine de magnificat et quatre passions à cinq voix; en musique profane : deux cents madrigaux italiens, villanelles et moresques à trois et dix voix, cent cinquante chansons françaises à trois et huit voix, nonante-trois lieder à trois et six voix et quelques pièces profanes sur des vers antiques ou de la Renaissance.

Ensuite la collégiale Sainte Waudru notre protectrice. On y trouve aussi des oeuvres de Jacques Du Broeucq.

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En arrière-plan le beffroi.

 

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Un chantier de 236 ans!

Au milieu du XVe siècle, les chanoinesses du chapitre de Sainte-Waudru décidèrent la construction d'une nouvelle église, en style gothique, pour remplacer la collégiale romane. L'édification fut lente, le chantier ouvert en 1450 se clôtura en… 1686. Les Dames du Chapitre avaient rêvé pour couronner leur collégiale d'une tour de 190 mètres de haut (!) prévue en façade. Cette tour, dont les premières pierres furent posées vers 1549, ne fut jamais terminée, les destructions dues au siège français de 1691 ayant entraîné trop de dépenses ( d'où ce dicton montois ).

Guerres et dégâts

En 1794 d'abord et ensuite en 1797, la collégiale montoise connut les effets désastreux de la révolution française. C'est à cette époque que la décoration (gothique et renaissance) intérieure de l'église fut presque totalement détruite: quelques éléments en subsistent en différents endroits de l'église et dans la salle du trésor.

Le premier conflit mondial causa à peine quelques dégâts aux verrières et à la toiture. En 1940, alors qu'une bonne partie du quartier était détruite, des bombes brisèrent plusieurs voûtes. La collégiale retrouva sa "jeunesse" grâce à une sérieuse restauration extérieure (1976-1984).

Voir aussi: www.waudru.be

Waudru (appelée également Valtrude), sainte patronne de la ville de Mons, vécut au VIIème siècle (612-686). Elle était issue d'une famille appartenant à la haute aristocratie hennuyère
Après la mort de son époux, elle fonde le couvent de "Castrilocus", dont elle est la chanoinesse et première abbesse. A partir de ce moment, elle mène une vie de dévotion et de prière, entourée de ses compagnes, toutes issues de la noblesse. C'est autour du couvent de Castrilocus que se développera la ville de Mons
.
Elle décédera en ce lieu en 686 (688 selon certains auteurs). Elle fût canonisée en 1039 et la date de sa fête fût fixée au neuf avril, date de sa mort (il est d'usage que la date de la fête d'un saint corresponde à la date de sa mort).

Des processions avaient lieu en son honneur et l'on sortait ses reliques à la Purification, aux Rameaux, aux Rogations, à l'Ascension, à la Trinité (la plus importante des processions) et à l'Assomption. Dès 1348, la peste fait beaucoup de ravages et en 1349, la population montoise invoque sa sainte patronne et organise une procession en son honneur espérant ainsi influer sur le cours du fléau.
La peste enrayée, la ville conserve l'habitude de la procession remerciant ainsi la sainte de son intervention. Au départ, au mois d'octobre, elle est déplacée dès 1352 à la Trinité afin de pouvoir profiter de conditions climatiques plus favorables. Lors de cette procession, les reliques de la sainte rencontrent celles de son époux, saint Vincent Madelgaire dans un bois situé entre Mons et Soignies, les deux villes d'où partent chacune des deux processions. Une procession à l'occasion de la Trinité existait cependant avant l'épisode de la peste, puisqu'on en parle effectivement dès 1248 . Par Saint yves nous savons que dans l'imaginaire populaire, la sainte Trinité est perçue comme une "sainte apparentée à la mère de dieu", et donc comme une personne à part entière
.

Sainte Waudru est invoquée contre la peste (bien que dans la majorité des cas, ce soient d'autres saints que l'on charge de cette tâche) ainsi que contre le "feu de l'étincelle", c'est-à-dire l'ergotisme 
gangreneux.
Dès le XVème siècle, on lui consacre des processions dès qu'il y a crainte d'une catastrophe, d'une guerre ou d'une épidémie. (Christine Eloy)

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Un parterre au square Roosevelt au pied de la Collégiale.

 

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Une autre église aussi située près du Square, elle est désafectée maintenant. Hélas je ne sais pas son nom.

 

Le singe du grand garde (la photo n'est pas de moi).

 

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"Ce que femme "vœu" le Singe le peut"
On dit en effet qu'une jeune fille désirant se marier voit son voeu se réaliser dans l'année si elle lui caresse la tête. On dit aussi que pour un jeune couple qui lui caresse la tête, c'est l'assurance d'un heureux événement dans l'année.
Le Singe existait sûrement en 1843 et certainement bien avant cette année. On peut raisonnablement estimer qu'il est sur l'Hôtel de Ville depuis au moins la fin du XVIIe siècle! Est-il là depuis la réalisation de l'Hôtel de Ville au XVe siècle? Peut-être! A-t-il été placé sur la façade lors de l'une ou l'autre restauration du bâtiment? Peut-être! A moins que l'ouverture de la taverne située dans la cave ne marque son origine? Peut-être!

 

Voilà comme ça vous connaissez un peu ma ville.

Bizouxxx

 

30/05/2007

C'est la semaine du Doudou

 

 

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Cette semaine c'est le Doudou, fête incontournable pour les montois. Procession, combat du Lumeçon, musique militaire dans plusieurs villages. C'est la super ambiance !!!!!

 

 

Le Doudou est classé chef-d'oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l'Humanité par l'UNESCO.


La fête du Doudou : la grande ducasse de Mons

Chaque année, pendant dix jours, Mons vit au rythme de la ducasse. Cette fête populaire attire toujours des milliers de personnes. Mais quelle est l’origine de cette tradition?

L

a sainte patronne de la ville de Mons est Sainte Waudru. Elle a vécu au 7e siècle. Après avoir élevé ses enfants, elle s’est consacrée à la prière et a d’ailleurs été suivie par quelques compagnes qui deviendront ses chanoinesses. On lui attribue de nombreux miracles. Un exemple: en 1349, la peste sévit dans la région de Mons. Pour mettre fin au fléau, les fidèles décident de demander la protection de leur Sainte. Pour cela, ils déambulent avec ses ossements dans toute la ville.

Le dimanche de la Trinité, c'est
la sortie annuelle du Car d'Or
(Photo: Benoît Van Caenegem)

Le miracle s’accomplit: la peste disparaît. En 1450, les chanoinesses font construire la cathédrale Sainte Waudru qui abritera le corps de la sainte patronne. En remerciement, les fidèles organisent une procession en son honneur.


La procession du Car d’Or

A

ujourd’hui encore, cette procession a lieu chaque année. A cette occasion, plus de mille figurants incarnent désormais les personnages du passé de l’histoire de Mons.

Cet événement a toujours lieu le dimanche de la "trinité". Cette année, le dimanche de la "trinité" tombe le 10 juin.

Ce jour-là a lieu la procession du Car d’Or et le célèbre combat de Saint-Georges contre le dragon. C’est le moment le plus important des festivités de la Ducasse.

 

Lors de la procession du Car d’Or, le corps de Sainte Waudru est tiré par six chevaux et promené à travers la ville. Ce corps se trouve dans un réceptacle doré qu’on appelle la chasse.

A la fin du parcours, le Car d’Or rejoint la cathédrale Sainte Waudru d’où il était parti. Pour arriver à monter la rue, les chevaux sont aidés par des centaines de Montois qui poussent à l’arrière.

Selon la légende populaire, si le Car d’Or ne parvient pas à monter la rue, un grand malheur arrivera.


Le combat de Saint Georges

A

près la procession, a lieu le combat de Saint Georges contre le dragon. Ce combat est aussi appelé combat du Lumeçon.

L’origine de cet événement remonte sans doute au Moyen-Age lorsque les chanoinesses de Sainte Waudru décidèrent d’intégrer le combat à la procession.


Le combat dit "Lumeçon" se déroule sur la place de Mons

 

Mais aujourd’hui, la mise en scène de ce combat s’est enrichie de nombreux acteurs.

Le plus imposant est le dragon qui est construit en osier vert. Sa longue queue est terminée par des poils porte-bonheur que les spectateurs essaient de lui arracher.

Saint-Georges est incarné par un habitant de la ville qui doit être montois depuis plusieurs générations. Les Chinchins sont des hommes déguisés en chiens qui aident Saint-Georges. Par contre, le dragon est défendu par ses amis les diables. Quant aux hommes blancs et aux hommes de feuilles, ils sont chargés de porter le dragon.

Le combat se déroule sur la place de Mons. Il dure une demi-heure et il se termine toujours par la mort du dragon.

Le moment le plus apprécié du public est l’instant où le dragon donne des coups de queue dans la foule. La chorégraphie est toujours la même, mais rien n’est laissé au hasard.

Saint-Georges est d’abord armé d’une lance, puis d’un sabre et enfin d’un pistolet. Il terrasse le monstre sous les cris de la foule. Tout le spectacle est rythmé par " C’est l’doudou " qui est un joyeux chant populaire.

Cette fête unique est l’occasion de rassembler des gens de toutes origines sociales, de tous âges unis dans une joie simple et communicative.

Pour en savoir plus: www.ducasse-de-mons.be

 

 

Bonne fête !!!

19:01 Écrit par Tricotine dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : le doudou, mons, ducasse de mons |  Facebook |

20/04/2007

 

Encore un slide , mais cette fois-ci c'est au Grand Large de Ghlin.

 

 

 

 

 

Il faisait bon même très chaud   Sweaty

 

Mais le soleil,  ça fait du bien !!!!  Sunny 

 

euh erratum : ce n'est pas Sainte Waudri mais Sainte WaudrU. Embarrassed 

Je sais c'est impardonnable pour une Montoise No 

 

PASSEZ UN BON WEEK-END !!!!







18:35 Écrit par Tricotine dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : grand large, ghlin, mons |  Facebook |